• Je ne sais pas par où commencer,

    Comment c'est dans un esprit déséquilibré ?

    Libre de mots, enserré de chaînes,

    Chaque peine est une larme de sang devenue salée,

    Hâlée par une mer de sentiments,

    Garder le cap malgré le temps qui passe,

    Tempête en bas de mon phare.

     

    Rai de lumière tombé dans le tapis de la brume,

    Mes démons sont devenus mes anges,

    Étrange mal qui fait du bien,

    Ça ne fait rien si tout paraît normal,

    Normalité de la société apparence,

    Déni de la souffrance, synonyme de différence,

    Je roule à contresens de l'indifférence.

     

    Seule je me sens, seule je suis,

    Enfermée dans mon monde diffamatoire,

    Coupable vous êtes, mais seule coupable je suis,

    Vos mains je lâche, force en détresse,

    Maîtresse de mon univers neigeux,

    La poudreuse me réconforte,

    Souvenirs à l'appui, sourires en esquisse,

    Petite caille-ra intello qui se joue des codes,

    Je voile le vortex du miroir,

    Qui me renvoie en pleine gueule mes valeurs envolées.

     

    Honnêteté devenue mensonge par omission,

    Frontière entre bien et mal, où es-tu ?

    Se faire du bien par des chemins détournés,

    Malvenu ou venue du mal ?

    Baguette magique te voici enfin,

    Poudre de perlimpinpin,

    Perles s'échappant du chapelet de la confiance,

    I can't lose, mais mon attitude est la loose.

     

    My guilty pleasure me donne des sueurs,

    Suis-je capable d'aimer les gens ?

    Fuck the queen and get some money,

    Devise du moi de la rue,

    Les quidam étaient simplement de passage,

    Pour égayer un univers pas sage,

    Funambule sur le fil d'un cœur en pierre parsemé d'or,

    Je pense sain dans un monde malsain,

    Deux personnalités dans un corps détérioré par les excès,

    Je déterre mon ancien décor pour mieux l'enterrer.

     

    Je vous aime quoique vous pensiez,

    Pensée sincère d’un cœur cadenassé.

    Vous dégueulez sur la facticité de mes sentiments,

    Non coupable je plaide.

    Le poison de mon dard alimente mon inconscience,

    Mais préserve ma lucidité.  

    Je garde en vue dans mon périscope vos visages et vos âmes,

    Contrepoison de mon âme à la dérive.

     

    Une mère, un fils… Auprès de qui dois-je implorer le pardon ?

    Plus j’essaie de faire le bien, plus le mal prend le dessus.

    Sainte Nitouche à la Saint glinglin. 

    Même si éphémère est la vie, l’inachèvement de certains liens la rendent amère.

    Mais il en est d’autres pour qui le temps a gardé de la place,

    Pour qui le temps laisse des pages blanches à noircir.

    Et encore d’autres que pour rien au monde on ne laisserait tarir,

    Que pour rien au monde je ne veux ternir davantage.

     

    J’te demande pardon d’avoir été lâche ;

    J’te demande pardon de t’avoir déçue ;

    J’te demande pardon de t’avoir menti.

    J’trouve pas les mots pour exprimer ce que j’ressens ;

    Parce que j’me sens nulle, parce que je regrette.

    Nos univers sont-ils vraiment compatibles ?

    Le compas est dans sa cible, cercles concentriques qui se rétrécissent.

    Point final ou point de départ ?

    Le scorpion enveloppe sa rose passion,

    Bastion de la senteur positive de l’Amitié,

    Sur lequel le phare pointe sa lumière bienfaitrice,

    Quelque soit l’humeur du temps.

     

    © Little Shadow


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  •  

    Elle est désolée de ce qu'elle leur fait subir,

    Les pleurs prennent le dessus sur le sourire,

    Ses larmes sont pleines d’amertume,

    Sa tristesse se noie dans leur écume.

     

    Le bonheur, elle passe sans doute à côté,

    Parce qu'elle a trop peur de le côtoyer,

    Peur qu’il disparaisse aussi vite qu’il apparaisse,

    Dans sa tête, tout ça a mauvaise presse.

     

    Quelle est la différence entre vivre et survivre ?

    A force, elle ne sait plus, tout se banalise,

    Elle inspire, elle expire, dans une certaine maîtrise,

    Ainsi s’est forgé un fragile équilibre.

     

    Elle est désolée de ne pouvoir faire plus,

    Pour l’instant elle est perdue dans ses lustres,

    Son passé et le présent se mélangent,

    Est-ce que le démon deviendra ange…

     

    Finalement ça n’a pas réelle importance,

    Elle vit avec ses éternelles errances,

    Qui rappellent que personne n’est parfait,

    Et c’est mieux que ce soit ainsi fait.

     

    © LittleShadow


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  • Elle a cette force qui se dégage,

    L’intensité d’un Mirage,

    Un mirage bien réel,

    Un contresens de l’artificiel.

     

    La vie lui a forgé une carapace,

    Avec des cicatrices qui laissent des traces,

    Que le temps a su panser avec patience,

    Et transformer en enseignement d’expérience.

     

    Ne jamais regarder en arrière,

    Toujours aller de l’avant,

    Même s’il s’agit d’une plage de verre,

    Rares sont les parcours sans incidents.

     

    Une foi jamais ébranlée,

    Une croyance en son prochain,

    Une utopie parfois synonyme de danger,

    Un idéal à la croisée des chemins.

     

    Une main ferme qui ne vous lâche pas,

    On croit qu’on ne la mérite pas,

    Malgré les coups de pute, elle est toujours là,

    Ici, ailleurs et peut-être encore là-bas.

     

    © LittleShadow


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  • J’aurais voulu trouver les mots justes,

    Pour tous ces maux vraiment injustes,

    Quel que soit la nature du mal qui nous ronge,

    Pas le choix que de l’absorber comme une éponge.

     

    Un quotidien rythmé par des effets,

    Des faits archivés et consignés,

    Un signe, voilà ce que tout le monde guette,

    La quête d’un Graal qui nous prend la tête.

     

    Faire semblant est devenu une habitude,

    Une attitude qui n’a plus besoin d’être à l’étude,

    Mise à l’amende d’une conscience déraisonnée,

    Perdue dans une inconscience à l’aspect flouté.

     

    Le jeu dangereux de la vie et de la mort,

    Les avis pleuvent, l’envie nous dévore,

    Serait-ce un sursaut d’égoïsme,

    Penser aux autres ou creuser notre isthme ?

     

    Il y a des jours où le cœur balance,

    Un bal où dansent ces moments d’absence,

    Une môme je reste, insouciante indécise,

    Jusqu’à ce que le souci de la décision se précise.

     

    © Little Shadow


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  • Je vous présente ici l’œuvre d'une poète talentueuse, qui écrit comme ça, de temps à autre, pour le plaisir, mais qui souhaite rester anonyme. Lorsque vous croiserez la signature "L'Attachiante", vous saurez de qui il s'agit ;) Donnez votre avis, n'hésitez pas à lâcher vos com' svp !

     

    Quand serre le cœur, las de trop de souffrance,

    Alors que se meurtrit la chair de cette déviance,

    L'esprit s'évade, conscient qu'à trop endurer,

    Des cicatrices à jamais ne seront refermées.

     

    Quand sert la difficulté à la maturité,

    Grandir afin de faire face à ce danger,

    A autrui, il faut cesser de s'inquiéter,

    Car son salut se trouve dans cette pensée.

     

    Quand sert l'amitié à porter ce fardeau,

    Que le soutien devient le maître mot,

    L'écoute tolérante se fait salvatrice,

    N'en déplaise aux jaloux, à leurs caprices.

     

    De l'encre de ma plume s'écoulent ces quelques flots,

    Car à mes yeux cette amitié est un ruisseau,

    La beauté de l'âme en cadeau,

    Quand sert la maladie, ce fléau.

     

    © L'Attachiante


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