• Poésie de mes états d'âme

    Des coups, toujours des coups... La vie peut parfois sembler si injuste. On encaisse, car nous n'avons pas d'autres choix. Parfois on se débat, mais la lutte est inégale. Pour se soulager, on choisit des chemins détournés qui nous enfoncent encore davantage. L'isolement et l'exclusion deviennent nos compagnons de route. La mort devient notre but. Lorsqu'une main sincère se tend, il ne faut pas la laisser s'échapper ; mais il ne faut pas compter exclusivement sur elle, au risque qu'elle vous lâche brutalement. Ne dédaignez pas vos véritables amis, et acceptez ce qu'ils vous offrent : leur écoute, leur non-jugement, leurs conseils, leur soutien... Ne dressez surtout pas de mur.

    Violence, drogue... autant d'impasses qui font de la vie un enfer dont on croit qu'il est impossible d'en sortir. Rien n'est impossible ; il faut être patient, avoir de la volonté, savoir se remettre en question et accepter l'aide apportée. Notre passé, mon passé fera toujours partie de moi ; il refait surface régulièrement, j'ai des coups de déprime, des idées noires, des envies de replonger. Mais je n'ai pas envie de foutre en l'air des années de reconstruction, car au final, c'est ça le plus dur. Tenir bon et survivre, pour l'instant, voilà mon leitmotiv.

    En vous souhaitant une agréable lecture...

  • Il est 17h30, la nuit tombe,

    Le blues de Noël me plombe,

    Dans le silence qui emplit mon espace,

    J’allume une cigarette, lasse.

     

    Des émotions silencieuses me serrent,

    Je voudrais résister à leur présence éphémère,

    Les brefs sourires laissent place à la mélancolie,

    Je lève les yeux vers le ciel gris.

     

    La magie des fêtes devient supplice,

    J’attends le prochain solstice,

    Mon âme pleure des larmes jamais écoulées,

    Des cicatrices maladroitement suturées.

     

    Les volutes nicotiniques s’envolent,

    Dans l’immensité infinie du dieu Éole,

    Dernier rougeoiement, dernières cendres,

    Je m’en retourne à mes silencieux méandres.

     

    © Little Shadow


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  • Je me pose pour prendre ma plume,

    Pour retirer en toi cette enclume,

    Que j'enfonce parfois dans ton cœur,

    Par cette distance en apesanteur.

     

    Besoin irrémédiable d'un vide en solitaire,

    Ma vie est un rythme de cycles éphémères,

    Barrières ouvertes, barrières fermées,

    Des échappées belles dans un coeur criblé.

     

    Malgré cela, je ne t'oublie pas, jamais,

    Tu es là, ancrée en moi, sur moi encrée,

    Âme d'enfant, âme d'adulte, âmes sensibles,

    Avec toi s'ouvre un monde des possibles.

     

    Heureuse d'avoir dans ma vie je suis,

    Triste que tu subisses les aléas de ma vie,

    Noires ne doivent pas être tes idées,

    Ta foi en notre amour devrait les chasser.

     

    Unique est le déroulement de notre relation,

    Un amour caché, dans sa bulle de discrétion,

    Un amour au-delà de toutes règles établies,

    N'oublie jamais que notre amour est infini.

     

    © Little Shadow


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  • Derrière les volets, un rideau de pluie,

    Les larmes de mon âme si triste aujourd'hui,

    Amour ne rime pas avec souffrance,

    Pourtant l'un sans l'autre n'aurait aucun sens.

     

    Qu'est-ce que j'y connais à l'amour...

    Un peu plus je l'aime chaque jour,

    L'égoïsme de vouloir l'avoir rien que pour moi,

    Me fait commettre de préjudiciables faux pas.

     

    Une mère, une compagne, une femme,

    Divers rôles pour une seule et même âme,

    Des visages dont on a tous besoin,

    Avec qui il est nécessaire de préserver les liens.

     

    Assise dans les escaliers, la culpabilité me ronge,

    Perdue dans le trouble de mes songes,

    Autour de mon cœur se referme ma carapace...

    Est-il vraiment possible, dans ce monde, d'avoir sa place...

     

    © LittleShadow


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  • Nos séparations incessantes sont dures,

    Comme si on se heurtait à un mur,

    Nos cœurs, sur le départ, se serrent,

    Une déchirure de moins en moins éphémère.

     

    Notre amour nous ronge, nous hante,

    Ne serait-on pas atteinte d'une folie démente,

    Notre esprit vagabonde à travers des rêves,

    Inaccessibles jusqu'à la fin de la trêve.

     

    Je comprends que tu n'es jamais loin,

    Que de ma personne tu veux prendre soin,

    Je comprends que ton amour est vrai,

    Un de ceux dont on n'aura jamais de regret.

     

    Le temps ne nous laisse pas assez de répit,

    On aimerait parfois le mettre sur pause,

    Pour prolonger cette unique osmose,

    Qui a apporté un baume salvateur dans nos vies.

     

    © Little Shadow


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  • Ce manque de toi ajoute à ma mélancolie,

    Le spleen du poète, un manque d'envie,

    Un vague à l'âme qui me fouette le coeur,

    C'est l'enfer du chaos à l'intérieur.

     

    Sans toi, je ne suis pas grand chose,

    Juste une enveloppe couverte d'ecchymoses,

    Les cicatrices des épreuves de la vie,

    Qui restent encore et toujours à vif.

     

    Notre rencontre n'est pas commune,

    Notre relation ne ressemble à aucune,

    Tu as pris une place tellement importante,

    Que c'est parfois compliqué d'être dans l'attente.

     

    Je me retire, me mets en retrait,

    Sans calcul, une distance se crée,

    Je tourne, je fais les cent pas,

    Sans concession, tout me ramène à toi.

     

    L'amour n'est pas mon meilleur ami,

    C'est un sentiment incompris,

    Avec toi, j'arrive à l'apprivoiser,

    Je me rends compte de ses bienfaits.

     

    © Little Shadow


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