• Je souffre du corps,

    Peut-être la mort qui dort,

    Je souffre de l'âme,

    Achevez-moi d'un coup de lame.

     

    Cette impression d'avoir un temps de retard,

    Sur le bord de la route, l'air hagard,

    J'courais... Peut-être que je cours encore,

    Dans un silence qui est d'or.

     

    Les gens vont, viennent,

    Les aléas d'un requiem,

    Mais sont-ils vraiment là,

    Un prélude avant que ne sonne le glas.

     

    Encore et toujours des questionnements,

    Des scénarios de films peut-être inexistants,

    Des doutes persistants qui donnent la migraine,

    Qui alimentent le fleuve de la peine.

     

    © LittleShadow


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  • Un corps qui crisse,

    Voilà les prémices.

    Une seule envie,

    Le shoot du manque,

    Loin d'ici,

    Caché dans une planque.

    Cacher la honte qui nous étreint,

    La déprime qui nous atteint,

    La société qui nous éteint.

    Je crois que j'ai chopé la grippe,

    Courbatures aux quatre membres...

    Ah non c'est vrai je suis une dépendante

    Qui tente de prendre le mal en grippe.

    Les images se déforment,

    Reflet de ce monde informe,

    Où je suis en roues libres.

    Les nuages bougent-ils ou sont-ils immobiles,

    Voyage en péril...

     

    © LittleShadow


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  • Derrière l’écran, j’me laisse aller,

    Je fais tomber les barrières,

    Celles d’aujourd’hui et d’hier,

    Qui n’ont de cesse de m’entraver.

     

    Derrière l’écran, tout paraît simple,

    Je découvre un virtuel humble,

    Des rencontres enrichissantes,

    Un espoir de remonter la pente.

     

    Derrière l’écran, j’peux déverser ma haine,

    Je fouette mes maux avec des mots en chaîne,

    Mon cœur renaît et s’anime,

    Un petit regain d’estime.

     

    Mais ne suis-je pas en train de m’enfermer,

    Petite bulle bien confortable,

    Pour encore échapper à la réalité

    Devenir un peu plus asociale.

     

    La chaleur humaine,

    Les éclats de rire,

    En vrai c’est ça que j’aime,

    Une authenticité dont j’aime m’envahir

    Pour le meilleur comme pour le pire.

     

    Ne nous enfermons pas dans des stéréotypes,

    Dans l’engrenage des réseaux sociaux,

    Qui font perdre de la valeur aux mots,

    Mince j’vous entends plus… Bip

     

    © Little Shadow


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  • J’aimerais tellement pousser ma douleur du haut d’une falaise,

    Et la voir s’éclater comme une fragile genèse,

    J’ai tellement mal à cet instant où je couche ces mots,

    Confrontation incessante avec mon alter ego.

     

    C’est donc avec toi que j’apprends ce que c’est d’aimer,

    Un sentiment sorti de l’inconnu que j’essayais d’éviter,

    Un panel de sensations assimilé à une grande claque,

    Mes yeux sont embués, mon esprit opaque.

     

    Aimer l’inaccessible, quête impossible du Graal,

    Je ne veux pas que tu deviennes un souvenir qui fait mal,

    Mes doutes m’oppressent et te blessent,

    Réflexe de la rue, méfiance toujours en laisse.

     

    Je ne veux pas te perdre en vérité,

    Tes messages rallument une fragile sérénité,

    Nos instants partagés m’aident à ne pas chavirer,

    Quand tout me donne envie de chialer.

     

    Tu es arrivée dans ma vie, brise glaciale,

    Transformée en caresse amicale,

    J’ai voulu rejeter cette affection sentimentale,

    Un attachement à l’issue fatale.

     

    Parfois jalouse et possessive en amitié,

    L’amour n’est jamais loin, nuancé,

    Mais où donc s’arrête cette ambiguë frontière,

    Sur laquelle je marche sans œillères.

     

    Peur d’être une nouvelle fois abandonnée,

    Même dans l’ignorance la plus totale,

    Les manques sont solidement ancrés,

    Enveloppe d’un cœur de cristal.

     

    On va bien ensemble je trouve,

    L’impétueux du move et la zénitude du groove,

    Un mix qui joue de souplesse,

    Même lorsqu’on n’est pas dans la même pièce.

     

    Je te joue ma musique,

    Celle d’un esprit excentrique,

    Qui adoucit mon esprit critique,

    Voyage dans mon univers onirique.

     

    Tu es belle par ta façon de penser,

    Tu es belle par les étincelles dans tes yeux,

    Lorsque par la passion tu es animée,

    Jamais ne s’éteint ton cœur en feu.

     

    J’ai confiance en toi, résultat d’un dur labeur intérieur,

    J’ai confiance en tes pensées, sésame ouvre-toi,

    J’ai besoin de ton regard pour avoir plus de profondeur,

    Tu peux comprendre ça ?

     

    Une liste de vers sans queue ni tête,

    Qui ne sont pas dignes d’un esthète,

    Mais pour une handicapée des sentiments,

    Ça vaut tous les vers des plus grands.

     

    © Little Shadow


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  • Je suis littéralement tombée sous le charme de ce titre, dont je trouve la musique envoûtante. La chanteuse a une voix agréable, un vrai coup de cœur, avec un clip tout en douceur.

    Paroles : 

    Some keep a diary
    Seems like a fantasy
    But it may require some love and desire
    It's something to cover me
    There's never a guarantee
    That loving is so easy
    Some may define it as sugar and brownies
    But sour just as lime is

    Refrain : 

    Uh na na na
    Uh na na na
    Uh na na na
    Uh na na na

    Son of the ocean breeze
    Somewhere you promised me
    A love like a fire, no fears, no denial
    Just something to gladden me
    I feel electricity
    Your lighting is guiding me
    I fear that I like it
    No place we can hide it
    So hard not to find it

    (Refrain)


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