• Comment gérer la différence,

    Quand on est jeune sans trop de bon sens,

    J’suis dans ma bulle, un peu à l’écart,

    A midi, il est toujours midi moins le quart.

     

    J’suis en avance, mais me sens en retard,

    J’sais pas gérer cette pression pesante,

    Je veux me libérer de cette envie pressante,

    Cette envie de tout quitter, allez j’me barre.

     

    Sales gamins que nous sommes,

    La méchanceté n’est pas économe,

    T’essayes de faire le bien,

    Et tu récoltes des insultes en putain.

     

    J’sais plus où je suis, j’sais plus où je vis,

    La réalité est un semblant de paradis,

    Mais si j’me fonds dans le moule,

    C’est clair que je coule.

     

    J’prends sur moi et j’encaisse,

    Je ramasse au hasard quelques pièces,

    Ces p’tits sourires qui évitent le pétage de plomb,

    Car au final, qu’est-ce qui tourne bien rond….


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  • J’avais envie de te dire merci pour tout,

    Merci d’être passée par-dessus les tabous,

    Merci d’avoir mis les démons dans le vent,

    Sans la force des quarantièmes rugissants.

     

    J’ai pensé à vous pendant tout ce temps,

    Je me languissais de votre présence,

    De vos mots et de votre bon sens,

    Mes larmes me plongeaient dans le tourment.

     

    Je ne connaissais pas votre peine,

    Invisible dans le sang de mes veines,

    J’attendais de me jeter dans vos bras,

    Ainsi faire disparaître les plaies de mes tracas.

     

    Nos scénarios ne sont que des chimères,

    Provoquant des déceptions amères,

    La colère prend alors le dessus,

    Reflet de mes espoirs déchus.

     

    J’ai replongé dans mes noires pensées,

    Une pensée est pourtant une jolie fleur,

    Il a fallu le ton, hausser,

    Pour que s’apaise mon cœur.

     

    En cette morose journée automnale,

    Je réalise que vous êtes des femmes géniales,

    Vos différences vous ont rapprochées,

    Et ont construit une exceptionnelle amitié.

     

    Merci de nous faire tenir debout,

    Dans certaines cases de vie, de faire du rangement,

    Tout n’est pas sans dessus dessous,

    Il faut juste encore un peu de temps.


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  • Estelle, un prénom qui résonne dans ma tête

    J’la connais pas, mais y penser me met le cœur en fête,

    C’est mon papillon de jour, mon papillon de nuit,

    L’ange gardien de celle qui m’a fui,

    Mais que j’n’aurais de cesse d’aimer toute ma vie.

     

    Je ne l’ai jamais vue,

    C’est un rêve que je veux garder en vue,

    Une rencontre dans mes pensées en garde à vue,

    Elle veille sur ma famille,

    Pas une veillée funèbre,

    Elle veille au départ du funeste,

    Pour un futur orienté à l’est.

     

    Pourquoi j’ai flashé sur cette inconnue,

    Incognito sur mon écran radar,

    Elle a le cran d’une vraie anar,

    Rêvant d’un monde libre et sans entrave…

     

    Enrôlée dans un truc qui nous dépasse,

    Elue d’une histoire pas encore tracée,

    J’men fous de ces mots de grimoire,

    Grâce à elle, le noir devient gris,

    La neige devient pluie.

     

    C’est le 11 mai aujourd’hui, saint Estelle,

    D’où cette nostalgie rebelle,

    J’sais plus à quoi me raccrocher,

    Une date dans un calendrier,

    Ça fait un peu pitié hein ?

     

    J’suis là, dans cette chambre neutre,

    Que j’ai envie de décorer au feutre,

    Et j’écris des mots sur mes maux de gamin,

    Dont tout le monde se fout,

    Mais qui finiront par me rendre fou.


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  •  

    Elle est désolée de ce qu'elle leur fait subir,

    Les pleurs prennent le dessus sur le sourire,

    Ses larmes sont pleines d’amertume,

    Sa tristesse se noie dans leur écume.

     

    Le bonheur, elle passe sans doute à côté,

    Parce qu'elle a trop peur de le côtoyer,

    Peur qu’il disparaisse aussi vite qu’il apparaisse,

    Dans sa tête, tout ça a mauvaise presse.

     

    Quelle est la différence entre vivre et survivre ?

    A force, elle ne sait plus, tout se banalise,

    Elle inspire, elle expire, dans une certaine maîtrise,

    Ainsi s’est forgé un fragile équilibre.

     

    Elle est désolée de ne pouvoir faire plus,

    Pour l’instant elle est perdue dans ses lustres,

    Son passé et le présent se mélangent,

    Est-ce que le démon deviendra ange…

     

    Finalement ça n’a pas réelle importance,

    Elle vit avec ses éternelles errances,

    Qui rappellent que personne n’est parfait,

    Et c’est mieux que ce soit ainsi fait.

     

    © LittleShadow


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  • Je vous présente ici l’œuvre d'une poète talentueuse, qui écrit comme ça, de temps à autre, pour le plaisir, mais qui souhaite rester anonyme. Lorsque vous croiserez la signature "L'Attachiante", vous saurez de qui il s'agit ;) Donnez votre avis, n'hésitez pas à lâcher vos com' svp !

     

    Quand serre le cœur, las de trop de souffrance,

    Alors que se meurtrit la chair de cette déviance,

    L'esprit s'évade, conscient qu'à trop endurer,

    Des cicatrices à jamais ne seront refermées.

     

    Quand sert la difficulté à la maturité,

    Grandir afin de faire face à ce danger,

    A autrui, il faut cesser de s'inquiéter,

    Car son salut se trouve dans cette pensée.

     

    Quand sert l'amitié à porter ce fardeau,

    Que le soutien devient le maître mot,

    L'écoute tolérante se fait salvatrice,

    N'en déplaise aux jaloux, à leurs caprices.

     

    De l'encre de ma plume s'écoulent ces quelques flots,

    Car à mes yeux cette amitié est un ruisseau,

    La beauté de l'âme en cadeau,

    Quand sert la maladie, ce fléau.

     

    © L'Attachiante


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